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William est un Puckwoodgenie, surnommé ainsi par Isolt Sayre et ayant vécu la fondation de l'école de sorcellerie américaine Ilvermorny.[1]

BiographieModifier

Rencontre avec Isolt SayreModifier

En 1620, le Mayflower amène Isolt Sayre dans le Massachusetts, aux États-Unis. Fuyant sa tyrannique tante Gormlaith Gaunt, Isolt décide de s'installer sur le Nouveau Continent et vagabonde plusieurs semaines seules dans les montagnes. Un jour, elle rencontre un jeune Puckwoodgenie encore inexpérimenté capturé par un Dissimuleur d'une taille et d'une force prodigieuse. Isolt lève alors la malédiction qui paralyse le jeune Puckwoodgenie et le ramène chez elle pour le garder à l'abri de tout autre danger et s'occuper de lui jusqu'à ce qu'il retrouve ses forces. En remerciement, le Puckwoodgenie décide d'entrer au service de la sorcière en attendant de pouvoir lui rendre sa dette, bien qu'il se sente humilié d'être au service d'une sorcière suffisamment sotte pour se balader seule dans la forêt, en proie aux attaques des Dissimuleur et des autres Puckwoodgenie. Isolt, quant à elle, trouve son nouveau compagnon amusant et se réjouit de sa présence à ses côtés. Alors que le temps passe, une certaine amitié commence à naître entre Isolt et le Puckwoodgenie, bien que ce dernier, fidèle aux tabous de son peuple, refuse de lui donner son nom. Isolt décide alors de le surnommer William, en mémoire de son père.[1]

Vie avec IsoltModifier

William profite du temps qu'ils passent ensemble pour enseigner à Isolt ce qu'il sait sur les différentes créatures magiques présentes dans les environs et la familiariser avec elles. Ainsi, ils observent ensemble les parties de chasse des Hodags, s'amusent des jeunes Womachatons jouant à l'aube, et vont même jusqu'à affronter un Snallygaster. William la met également en garde contre le Serpent cornu, créature que lui-même craint. Toutefois, Isolt ne semble pas s'inquiéter du reptile et explique même être capable de comprendre ce qu'il lui siffle, ce qui ne fait qu'augmenter les craintes de son compagnon Puckwoodgenie.[1]

Un beau jour, alors que lui et Isolt furètent dans les bois, ils perçoivent une voix menaçante venir d'entre les arbres. William s'élance aussitôt, une flèche encochée à son arc, et ordonne à Isolt de ne pas bouger - ordre qu'elle ne suit naturellement pas et le suit jusqu'à une petite clairière. Le même Dissimuleur qui avait autrefois tenter d'éviscérer William se trouve là, au-dessus du cadavre de deux personnes qui gis sur le sol. Isolt et William sautent immédiatement à la rescousse des deux jeunes garçons garçons qui se trouvent non loin du Dissimuleur et font disparaître la créature en un clin d'œil. Ravi de cet exploit, William s'en retourne à sa cueillette en ignorant délibérément les gémissements de douleur des deux garçons. Lorsqu'Isolt lui ordonne avec fureur de l'aider à transporter les deux enfants jusqu'à la maison, William explose de rage en prétendant qu'ils étaient déjà mort et en lui expliquant que les Puckwoodgenie détestaient les humains, et qu'il n'avait fait une exception avec Isolt que parce que celle-ci lui avait sauvé la vie. Scandalisée, isolt négocie le sauvetage des deux enfants en échange de sa dette, ce que le Puckwoodgenie accepte à contrecœur et il se met alors à transporter Chadwick, l'aîné des deux frères. Une fois arrivés, Isolt congédie William. Ce dernier lui lance un dernier regard noir puis disparaît.[1]

Retour à IlvermornyModifier

Puckwoodgenie 2

Symbole de la maison du Puckwoodgenie, fondée par James Steward en l'honneur de William.

Isolt raconte ses aventures avec William à James Steward après l'avoir rencontré. James s'amuse de sa mauvaise humeur légendaire et décide plus tard de choisir le Puckwoodgenie comme symbole de sa maison lors de la fondation d'Ilvermorny.[1]

Quelques années plus tard, Gormlaith Gaunt retrouve la trace de sa nièce et se rend à Ilvermorny pour la tuer elle et sa famille. Repoussant sans problème toutes les défenses qui lui font face, Gormlaith parvient jusqu'à l'étage où dorment les filles d'Isolt et James, ce dernier lui faisant face dans l'espoir de protéger ses filles. Désespérée, Isolt appelle son défunt père William à la rescousse en criant son prénom, ce que le Puckwoodgenie interprète comme un appel à l'aide de sa propre personne. Il apparaît alors aussitôt dans l'embrasure de la fenêtre où se trouvent James, Gormlaith, Martha et Rionach Steward et tire une flèche empoisonnée en plein cœur de Gormlaith. Celle-ci pousse un terrible hurlement perçu à des kilomètres à la ronde et est réduite en cendre, le venin de la flèche combiné aux divers maléfices qu'elle s'était appliqués ne faisant pas bon ménage. En réponse aux remerciements de la famille, William reproche à Isolt qu'elle n'ait pas daigné prononcé son nom pendant les dix dernières années, et qu'elle ne l'eût que par crainte de mourir - ce à quoi Isolt n'ose pas répondre qu'elle pensait en réalité à son père. James, heureux de rencontrer celui dont il avait tant entendu parlé, serre vivement la main du Puckwoodgenie et affirme sa fierté d'avoir baptisé l'une des maisons de l'école en son honneur. Dès le lendemain, William emménage dans la maison et aide à réparer les dégâts provoqués par Gormlaith. Décrétant que les sorciers sont bien trop faible pour assurer leur propre protection, il propose de veiller à la sécurité et à la maintenance de l'école et échange d'une somme de pièces d'or.[1]

20ème siècleModifier

Trois cents ans plus tard, un Puckwoodgenie particulièrement âgé se faisant appelé William est toujours présent à l'école d'Ilvermorny. Ce Puckwoodgenie, qui rie à l'idée d'être le premier William et qui répond à ceux évoquant cette hypothèse que le Puckwoodgenie en question serait alors vieux de trois siècles, ne laisse nul autre que lui polir la statue de marbre d'Isolt qui se trouve à l'entrée de l'école et on le voit chaque année, à l'anniversaire de sa mort, fleurir sa tombe avec des fleurs de mai,[2] chose qui le met de bien méchante humeur lorsque quelqu'un vient à l'évoquer.[1]

ApparitionsModifier

Notes et référencesModifier

  1. 1,0, 1,1, 1,2, 1,3, 1,4, 1,5, 1,6 et 1,7 Pottermore : Ilvermorny, l’école de sorcellerie
  2. Le nom de l'espèce de fleur déposée est absente de la version française du texte, mais est bien présente dans la version originale : « William [...] may be seen laying mayflowers on her tomb ». Pottermore : Ilvermorny School of Witchcraft and Wizardry

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